Préparations et actions pour le 18 septembre
Le syndicat SUD santé sociaux 49 apporte son soutien à l’appel au rassemblement contre l’extrême droite et initié par les militants de l’Étincelle samedi 30 janvier à 14h, place du Ralliement à Angers.
Préparations et actions pour le 18 septembre
Le syndicat SUD santé sociaux 49 apporte son soutien à l’appel au rassemblement contre l’extrême droite et initié par les militants de l’Étincelle samedi 30 janvier à 14h, place du Ralliement à Angers.
Au programme du mot du jeudi de Sud Education :
Salaires, conditions de travail, plan d’urgence pour l’éducation
26 janvier, toutes et tous en grève et dans la rue !
Mardi 26 Janvier 10 h 30 place Imbach à Angers
Dans quel état sommes-nous ?
Stage conditions de travail : lundi 15 et mardi 16 mars 2021
Le-la chef·fe n’est pas là pour comprendre mais contraindre
Autoritarisme renforcé
dura lex, sed lex Quand la rectrice s’en Melle
ou sur le site de Sud Education 49
L’Union syndicale Solidaires vient de prendre connaissance des exactions commises sur le local associatif et militant l’Étincelle. Ces exactions portent le signe de l’extrême droite.
L’Union syndicale Solidaires 49 tenait à apporter tout son soutien à l’Étincelle ainsi qu’à l’ensemble de ses membres.
L’Union syndicale Solidaires 49 se tiendra face à l’extrême droite de la manière la plus unitaire et la plus massive qui soit.
Rassemblement devant le CHU d’Angers, entrée maternité
Jeudi 21 janvier, de 12h à 14h
Des préavis de grève ont été déposés par nos fédérations
Appel national AMUF, Action Praticiens Hôpital, CGT, CFE-CGC, SUD, Collectif Inter Blocs, Collectif Inter Hôpitaux, Collectif Inter Urgences, Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité.
Si le gouvernement est déterminé à passer cette loi en force, c’est qu’elle constitue un point d’appui important pour réprimer toutes contestations contre sa politique de destruction de nos droits et garanties collectives, de nos droits sociaux. La crise sanitaire est un prétexte pour de nouveaux plans de licenciements et de remise en cause des acquis sociaux. Ce qui se traduit par le développement du chômage, de la précarité, de la pauvreté et de la misère. Parce qu’il veut nous empêcher de les combattre, le gouvernement s’engage dans une escalade liberticide. Nous ne l’acceptons pas !
Salarié·es, retraité·es, privé·es d’emploi, jeunes, toutes et tous ensemble pour le retrait de la loi Sécurité Globale et des décrets du 2 décembre samedi 16 janvier, place Imbach, 11 h
Rien pour ce mois